Avec la contribution de Thierry Paquot, Professeur à l'Institut d'urbanisme de Paris
Extrait de l'éditoComme toutes les villes, Rennes souhaite construire en hauteur. Des projets de tours sont dans les cartons, par exemple sur l’îlot Féval près de la gare. L’habitat vertical répond à une certaine évidence. Il est le credo de tous ceux qui pensent la ville en se préoccupant de son avenir « durable ». Plus on s’élève, plus on densifie. Donc plus on lutte contre l’étalement urbain, ce dernier ayant le défaut de manger des terres et d’allonger les distances, toutes choses étant désormais malvenues et condamnables.
Mais les projets de hauteur contrarient l’opinion publique. Monsieur tout le monde rejette la tour à une très grande majorité. Ceci est vrai à Rennes comme ailleurs...
Extrait du sommaire du n° 17 de Place publique RennesJean-Yves Andrieux - La grande hauteur. Une architecture incomprise et controversée
Marc Dumont - Nantes et Malmö : deux cas de tours
Hervé Vieillard-Baron - De l’origine des grands ensembles
Catherine Guy - Les grues sont de retour au Blosne
Serge Salat et Caroline Nowacki - La tour n’apporte pas la densité
Thierry Paquot - Un réquisitoire anti-tour
Larissa Noury - Comment la couleur vint aux tours
Fréderic Bourcier - « Si l’on veut de la nature, il faut des tours »
Jean Huchet - « Ma vie au 25e étage de l’Éperon »
Catherine Guy - Vivre au sommet des quartiers Sud
Gilles Cervera - Notes et contre-notes autour des hauteurs
Emmanuel Reuzé - Les hauteurs imaginées
L'éditeurPlace publiqueParu en juin 2012
10 euros